L'annonce est tombée comme un couperet pour les 2 000 salariés de Microsoft France. Ce lundi 1er septembre, la filiale française du géant américain a confirmé la suppression de 200 postes, dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective. En cause : une volonté de restructuration globale motivée par l'intégration massive de l'intelligence artificielle au sein des processus internes du groupe.
Le plan, validé avec les syndicats, se veut "volontaire", mais il s'agit bien d'une réorganisation stratégique imposée par le groupe depuis les États-Unis.
Il s’inscrit dans un contexte plus large de réductions d’effectifs à l’échelle mondiale : 6 000 postes supprimés en mai, suivis de 9 000 en juillet. En France, ce n’est pas une première. Une RCC identique avait déjà concerné 10 % des salariés en 2023.
Pour justifier cette nouvelle vague, Microsoft avance une double nécessité : s’adapter aux transformations du marché et maintenir sa rentabilité.
« Nous ajustons nos effectifs afin de répondre aux exigences prévisionnelles stratégiques et business, améliorer l’efficacité opérationnelle tout en positionnant l’entreprise pour une croissance à long term...
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