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Breakingviews - L'éviction des lois antitrust au Royaume-Uni signale autant le risque que la croissance
George Hay - Reuters -
22/01
Rachel Reeves envoie un message. Le ministre britannique des Finances a démis lundi Marcus Bokkerink de son poste de président du régulateur national antitrust, l'Autorité de la concurrence et des marchés. Cela s’inscrit parfaitement dans sa volonté de stimuler la croissance britannique, qui fait écho à ce que font d’autres pays à l’étranger. Mais cela envoie aussi un signal risqué.
LONDRES, 22 janvier (Reuters Breakingviews) – Rachel Reeves envoie un message. Le ministre britannique des Finances a démis lundi Marcus Bokkerink de son poste de président du régulateur national antitrust, l'Autorité de la concurrence et des marchés. Cela s’inscrit parfaitement dans sa volonté de stimuler la croissance britannique, qui fait écho à ce que font d’autres pays à l’étranger. Mais cela envoie aussi un signal risqué.
Sous le mandat de Bokkerink, qui a duré deux ans, la CMA n’a pas vraiment été irréprochable. Lors de l'un de ses plus grands tests – évaluant les mérites du partenariat de Microsoft (MSFT.O), ouvre un nouvel onglet de 69 milliards de dollars avec le géant du jeu « Call of Duty » Activision Blizzard – il a fait volte-face, ouvre un nouvel onglet entre montrer ses muscles et assouplir sa position. Cela reflète une réalité post-Brexit plus large pour les régulateurs britanniques : lorsque les États-Unis et l’Union européenne adoptent une ligne plus douce à l’égard d’une fusion, comme cela s’est produit pour diverses raisons avec Microsoft-Activision, il y a un inconvénient à ce que la Grande-Bretagne paraisse trop dure.
Pour être juste envers Reeves, tant les États-Unis sous la présidence de Donald Trump que l’Union européenne sous la nouvelle Commission européenne d’Ursula von der Leyen ont fermement signalé leur intention d’adopter une approche plus favorable aux entreprises en matière de fusions. Comme le répètent ad nauseam les opérateurs télécoms européens, l’attention obsessionnelle accordée aux factures des clients a laissé le secteur avec une faible rentabilité et incapable d’investir de manière adéquate. Le risque d’une ré... [Courte citation de 8% de l'article original]
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