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Breakingviews - L'aboiement bruxellois de Meta pourrait être pire que sa morsure
George Hay And Karen Kwok - Reuters -
08/01
Mark Zuckerberg réinitialise, entre autres, ses relations avec l'Europe. Vers la fin de la vidéo de cinq minutes de mardi assouplissant les règles de modération du contenu, le directeur général de Meta Platforms a critiqué les réglementations technologiques européennes et s’est engagé à travailler avec le président élu Donald Trump pour « repousser les gouvernements qui s’en prennent aux entreprises américaines et les poussent à censurer davantage ». Cela semble mauvais pour le programme de l’UE visant à modérer le contenu sur les réseaux sociaux – mais Meta ne détient pas toutes les cartes.
LONDRES, 8 janvier (Reuters Breakingviews) - Mark Zuckerberg est, entre autres choses, en train de réinitialiser ses relations avec l'Europe. Vers la fin de la vidéo de cinq minutes de mardi assouplissant les règles de modération du contenu, le PDG de Meta Platforms (META.O), ouvre un nouvel onglet, a critiqué les réglementations européennes en matière de technologie et s'est engagé à travailler avec le président élu Donald Trump pour « repousser les gouvernements qui s'en prennent à eux ». Les entreprises américaines poussent à censurer davantage ». Cela semble mauvais pour le programme de l’UE visant à modérer le contenu sur les réseaux sociaux – mais Meta ne détient pas toutes les cartes.
À première vue, le pari de Zuckerberg est une manière astucieuse de faire d’une pierre plusieurs coups. Se rapprocher du programme de liberté d'expression de MAGA améliore ses relations avec Trump, qui est déjà proche du rival du patron de Meta, ouvre un nouvel onglet Elon Musk. Revenir sur la vérification des faits permet également à Meta d'économiser une dépense qui, avec les dépenses en matière de sûreté et de sécurité de la plateforme, lui a coûté 20 milliards de dollars depuis 2016. Et cela permet à Zuckerberg de s'intéresser à la loi sur les services numériques – la loi phare de Bruxelles qui signifie que L’UE peut infliger une amende de 6 % aux plateformes équivalant à leur chiffre d’affaires mondial si elles laissent persister des contenus préjudiciables.
C’est le bon moment pour réagir. Les commiss... [Courte citation de 8% de l'article original]
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