Il y a ces tracts ignobles, déposés dans la boîte de son domicile. On y voit une juxtaposition d’images d’enfant, vivant, puis mort. « Voilà ce qui risque de se passer à Saint-Brevin avec 110 migrants », y lit-on. Il y a ces dizaines d’insultes et menaces postées sur les pages internet affiliées à l’extrême droite, avec le portrait de Yannick Morez et de certains adjoints en prime. Il y a des pneus de voiture crevés. Et ces tracts à caractère raciste déposés dans les cartables des écoliers de l’école située à proximité du futur Centre d’accueil...
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