Faute de soutien au sommet de l’État, Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation nationale, devrait se contenter d’un protocole d’accord sans contrainte avec l’école privée, bien loin de ses intentions initiales. Le sénateur PCF Pierre Ouzoulias, qui a déposé à la mi-avril une proposition de loi pour conditionner le financement public de l’école privée, revient sur cet échec.
Il faut d’abord se rappeler les déclarations très fortes du ministre, notamment au Sénat, où il avait clairement dit à plusieurs reprises qu’on ne pouvait pas traiter du problème de la mixité sociale à l’école sans mieux intégrer le privé sous contrat dans le dispositif. C’était une position coura...
[Courte citation de 8% de l'article original]