La prochaine conférence de l’Organisation internationale du travail (OIT) se déroulera-t-elle sous la houlette du ministre d’un pays où les syndicats sont interdits et qui, de plus, est impliqué dans un scandale de corruption internationale ? Selon le quotidien britannique The Guardian, l’organisme spécialisé de l’ONU compte en effet confier la présidence de sa conférence à Genève, du 5 au 16 juin, au ministre qatari du Travail, Ali Bin Saeed Bin Samikh Al Marri. Le nom de ce dernier apparaît dans le Qatargate, notamment pour une rencontre, dans un hôtel à Bruxelles, avec Pier Antonio Panzeri, l’ancien e...
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