L'armée soudanaise a confirmé mardi que les circonstances de la guerre empêchaient les forces de sécurité d'assurer la protection des missions diplomatiques, refusant de la tenir pour responsable du pillage des ambassades au Soudan.
L'armée a ajouté dans un communiqué que le fait d'accuser les Forces de soutien rapide d'attaquer des ambassades est basé sur des rapports et des témoignages oculaires.
En outre, les affrontements ont repris entre les deux forces en conflit dans la capitale, K...
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