Introduction au bulletin d'information "Liban TV". Le titre local le plus simple que l'on puisse donner à l'étape qui sépare le Liban et la région de la date du sommet arabe fixé à Djeddah le 19 de ce mois est la mobilisation utile de l'heure locale sur le déroulement des élections présidentielles.. Ainsi aux contacts diplomatiques et rencontres successives au Liban à travers le déplacement de chacun de l'ambassadeur saoudien, l'ambassadeur qatari, l'ambassadeur français, ainsi que l'ambassadeur américain et les contacts de l'ambassadeur égyptien ( ce sont des représentants des pays de la réunion à cinq). Le vice-président du Parlement, Elias Bou Saab, poursuit sa tournée, qu'il a qualifiée de semi-initiative, dont la première étape s'est achevée hier soir, pour lancer sa deuxième étape au fin de semaine par un nouveau tour Sur un certain nombre de têtes de blocs et de personnalités influentes concernées par l'enjeu de l'élection présidentielle, sachant que le mouvement Bou Saab est fortement soutenu par le président du Parlement Nabih Berri, comme s'il l'était, donc pour prendre la parole, une alternative au concept de dialogue direct, qu'il avait réclamé à deux reprises, le président Berri, qui a confirmé aujourd'hui que l'élection présidentielle n'est que le début d'un début et qu'elle doit s'achever à la mi-juin au plus tard.
D'autre part, l'adjoint Dr. غسان سكان يستمر في لقاءاته بهدف الوصول الى اسم مرشح تجمع عليه المعارضة والتغييريون من أجل النزول به في مقابل رئيس تيار المردة سليمان فرنجية في وقت لا يزال التيار الوطني الحر يقول إنه خارج الاصطفافات وأنه ضد ترئيس فرنجية المرشح المدعوم من حليف التيار مكون الثنائي حركة أمل- Hezbollah..
Il semble que les vents régionaux moroses n'aient pas encore pénétré l'espace aérien libanais, d'une manière qui apaise, adoucit et rapproche les partis libanais en vue d'obtenir l'élection présidentielle.
Compte tenu de cette scène, il n'y a pas de président pour la République libanaise avant le sommet arabe, dans lequel le Liban sera représenté par le Premier ministre Najib Mikati, et cela après les décisions du sommet, y compris ce qui presse l'élection du président libanais , les contacts locaux, régionaux et internationaux prendront leur ampleur, nuancés par les effets de l'accord saoudo-iranien, qui entre notamment dans son troisième mois.
En ce jour qui voit l'échange d'ouverture de missions diplomatiques entre la Syrie et l'Arabie Saoudite, des milieux politiques bien informés ont indiqué la possibilité de briser le mur de la crise présidentielle au cours du mois de juin et avant la vacance du poste de gouverneur de la Banque du Liban le 4 juillet.
En revanche, les milieux se réfèrent aux positions de l'ambassadeur Walid Bukhari, en disant encore une fois que le Royaume considère qu'il n'a pas à faciliter l'élection de qui que ce soit, ni à entraver l'élection de qui que ce soit, et que cette affaire est un question libanaise, et que les dirigeants politiques doivent assumer leurs responsabilités.
A travers les développements dans la région, les cercles ont attiré l'attention sur une vision régionale et internationale globale de la situation libanaise en termes de la nécessité de restaurer la capacité du Liban à prendre des décisions politiques et administratives et à les mettre en œuvre. l'élection d'un président et la formation d'un gouvernement doté des pleins pouvoirs.
Dans ce contexte, un signal européen à l'occasion de la Journée de l'Europe, a souligné par l'ambassadeur Ralph Tarraf, l'importance de restaurer rapidement la capacité libanaise à prendre et à mettre en œuvre des décisions politiques et administratives, en commençant par « mettre en œuvre les avantages...
Quant à la prudence et à la préparation sur le terrain à la frontière sud du Liban, elles sont apparues ces dernières heures ...
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