Des missiles tombent sur l'Ukraine en pleine nuit. Dans la nuit de dimanche 30 à lundi 1er mai, "vers 2h30" locales (1h30 en France), les forces russes ont conduit une attaque massive sur le pays. "Les envahisseurs russes ont attaqué l'Ukraine avec leur aviation stratégique" qui a tiré "18 missiles de croisière", a rapporté sur Telegram le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Valéry Zaloujny. Quinze d'entre eux ont pu être détruits, a affirmé le haut responsable militaire. Si la plupart des missiles ont pu être neutralisés, une personne a été tuée et trois autres ont été blessées dans la région de Kherson. À l'est, dans la région de Dnipropetrovsk, une autre attaque a fait au moins 25 blessés et des dégâts considérables.
Un village russe frontalier bombardé. La veille, des missiles ukrainiens ont atteint le village russe de Souzemka, situé à une dizaine de kilomètres de la frontière avec l'Ukraine. "Quatre civils ont été tués", a écrit sur Telegram le gouverneur régional, Alexandre Bogomaz. Le bilan initial communiqué par les autorités russes faisait état de deux morts. Les corps sans vie de deux autres victimes ont finalement été extraits des décombres d'une maison détruite par le bombardement.
Le chef de Wagner craint "une tragédie" pour la Russie. Après avoir menacé de retirer ses mercenaires de Bakhmout, Evguéni Prigojine a confié s'attendre à une contre-offensive ukrainienne vers la mi-mai. Celle-ci "pourrait devenir une tragédie pour notre pays", a-t-il prévenu, alors que les préparatifs de Kiev toucheraient à leur fin. "Nous (Wagner) n'avons que 10-15% des munitions dont nous avons besoin", a souligné le patron de la milice dans une interview au correspondant de guerre pro-Kremlin, Semyon Pegov. De quoi rajouter de l'huile sur le feu, le chef du groupe paramilitaire étant en conflit ouvert avec la hiérarchie militaire russe, qu'il accuse de ne pas livrer sciemment suffisamment de munitions à ses hommes.
Nouvel entretien Macron-Zelensky. Alors que Kiev peaufine les détails d'une vaste contre-offensive visant à reprendre le contrôle des territoires conquis par la Russie, qui pourraient avoir lieu prochainement, Emmanuel Macron a assuré Volodymyr Zelensky de son soutien. Le président français a redit à son homologue ukrainien son engagement à apporter "toute l'aide nécessaire à l'Ukraine afin de rétablir sa souveraineté et son intégrité territoriale", a indiqué l'Élysée. Ils ont aussi "évoqué les prochaines échéances internationales et les moyens par lesquels celles-ci pourraient contribuer à consolider le soutien international à l'Ukraine, confirmer sa perspective européenne et promouvoir la sécurité et la stabilité en Europe."
Moscou change son chef de la logistique militaire. Nommé à ce poste en septembre dernier, Mikhaïl Mizintsev est déjà mis sur la touche. Au moment où l'Ukraine affirme avoir achevé ses préparatifs pour mener une contre-offensive d'envergure, l'armée russe a acté la nomination d'un nouveau chef de sa logistique militaire. "Le général Alexeï Kouzmenkov a été nommé vice-ministre russe de la Défense, en charge du ravitaillement matériel et technique des forces armées russes", a-t-elle indiqué dans un communiqué. Il occupait, depuis 2019, la fonction de directeur adjoint de la Rosgvardia, la Garde nationale russe.
Le pape François au cœur d'une mission pour la paix. Dans l'avion qui le ramenait au Vatican, à l'issue de son voyage en Hongrie, le souverain pontife a réitéré ses appels à la paix en Ukraine, exhortant à "retrouver l'âme européenne" face à "l'infantilisme belliqueux". Le Saint-Père s'est redit "disposé à faire tout ce qui doit être fait" pour arriver à la paix. "Une mission est en cours, mais elle n'est pas encore publique", a-t-il déclaré à la presse. "Lorsqu'elle le sera, je la révélerai."
Le canoë-kayak suit les recommandations du CIO. À l'instar de l'escrime et du tennis de table, la Fédération internationale de canoë (ICF) va réintégrer, sous condition, les sportifs russes et ...
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