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La série « Salade grecque » est moins légère que « L’Auberge espagnole » et c’est normal
Valentin Etancelin - Huffpost FR -
14/04
L’époque n’est plus la même et les enjeux, non plus. Dans la suite de sa trilogie pour Amazon Prime Video, Cédric Klapisch fait le portrait d’une jeune génération nettement plus engagée.
Amazon Prime Video
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Megan Northam, ici dans « Salade Grecque » sur Amazon Prime Video.
SÉRIES TÉLÉ - Ici, pas de tomate, de concombre ni d’huile d’olive, mais plutôt une descente de flics, des immeubles abandonnés et une jeunesse engagée. Dix ans après Casse-tête chinois, Cédric Klapisch renoue avec sa trilogie culte entamée par L’Auberge espagnole avec l’arrivée, ce vendredi 14 avril, de la série Salade grecque sur Amazon Prime Video.
Wendy (Kelly Reilly) et Xavier (Romain Duris) sont toujours en vie, mais ce n’est pas eux que nous suivons. Non, l’histoire se penche sur leurs deux enfants Tom (Aliocha Schneider) et Mia (Megan Northam) qui, à la mort du grand-père maternel, découvrent qu’ils ont hérité d’un gigantesque bâtiment délabré au cœur d’Athènes d’une valeur d’un million d’euros.
Pour le premier, c’est une aubaine. Avec cet argent, il aurait largement de quoi monter sa start-up à New York. Tom veut vendre la bâtisse. Sa sœur, un peu moins. Mia a lâché ses études Erasmus à Athènes, mais ne l’a pas dit à ses parents. Aujourd’hui, elle se donne à 100 % dans une association d’aide aux réfugiés. Délogée aux côtés des autres militants du squat où elle vivait, Mia v... [Courte citation de 8% de l'article original]
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