Laurent Fabius s’est déjà retrouvé maintes fois confronté à une réforme des retraites. En 1983, il était ministre de François Mitterrand lors du passage de la retraite à 60 ans. Quarante ans plus tard, le président du Conseil constitutionnel va devoir transmettre son avis, vendredi avec les sages, sur les recours déposés contre la réforme des retraites d’Emmanuel Macron, qui repousse l’âge de départ de 62 à 64 ans. Voudra-t-il censurer tout ou partie du texte ? Au-delà de ce qu’il pense idéologiquement de la copie du gouvernement, le juge aura à se prononcer...
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