Dans une copropriété, le cambriolage d’un box a eu lieu dans le parking. Quelques jours après, sur le groupe WhatsApp de l’immeuble, une capture d’écran des images de vidéosurveillance montrant les cambrioleurs en train de quitter les lieux est partagée. Cette initiative n’est pas seulement douteuse, mais elle est aussi totalement illégale et peut être sanctionnée de cinq ans de prison et 300 000 euros d’amende (article 226-21 du Code pénal).
Au fil des années, l’installation de caméras de vidéosurveillance dans les immeubles d’habitation – qu’il s’agisse de copropriétés ou de logements s...
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