Une amélioration s’amorce, mais les ruptures demeurent encore dans de nombreuses stations-service, ce vendredi 31 mars 2023. Surtout en Ile-de-France, dans l’Ouest et dans le Sud-Est, en raison des mouvements de grève contre la réforme des retraites dans les raffineries, selon les données officielles analysées par Ouest-France.
Sur les près de 7 000 stations-service qui ont fait remonter les informations sur leurs carburants, du 27 au 31 mars sur la plateforme gouvernementale, 1 533 parmi elles – autrement dit 21,9 % – ont déclaré une rupture pour au moins un des deux carburants les plus vendus en France (le gazole et le SP95-E10).
Le chiffre était à 23 % jeudi et à 30 % en début de la semaine.
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Voici la situation de la rupture et les prix dans chaque station qui a actualisé les données du 27 au 31 mars :
Comme c’était le cas de ces derniers jours, la région Ile-de-France, la zone Ouest et Sud-Est de l’Hexagone restent les territoires les plus touchés par la pénurie ce vendredi.
En Ile-de-France, dans le Val-de-Marne, 40 % des stations qui ont actualisé les données depuis 27 mars ont fait état d’une rupture pour au moins un type de carburant. Dans l’Essonne, le chiffre est de 35 %.
À Paris, il est de 40 %. À noter, seulement 37 stations-service parmi l’ensemble des 140 dans le département o...
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