La lettre de félicitations d'Erdoğan du 25 mars créera-t-elle un climat de récession permanente dans les relations bilatérales ? Un commentaire de Ronald Maynardous.
Au cours de son long parcours politique, Recep Tayyip Erdogan a changé de cap à plusieurs reprises. Les changements ont toujours servi l'objectif de défendre et de renforcer son pouvoir. Un exemple récent est le changement soudain de diplomatie envers la Grèce, qui ne peut être qualifié que de radical. Il y a quelques semaines à peine, pas un jour ne s'est passé sans menaces "venimeuses" accompagnées de violations de la souveraineté grecque en mer Égée. Dernièrement, pas un jour ne s'est passé sans messages amicaux d'Ankara. Le point culminant de la nouvelle position est le 25 mars. Erdogan a choisi le jour où les Grecs célèbrent le début de la révolution contre le joug ottoman pour adr...
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