La déclaration du Premier ministre bhoutanais Lota Tseringyuan sur la Chine à Bruxelles a provoqué des milliers de vagues en Inde.
Après un ou deux rounds de négociations supplémentaires, est-il possible pour la Chine et le Bhoutan de résoudre le problème frontalier ?
Les principaux médias indiens ont été choqués par le signal lancé par Tsering. Ils ne voulaient pas y croire au début, mais quand ils sont revenus à la raison, ils se sont fâchés que New Delhi pourrait "perdre le Bhoutan". Ils ont également calomnié la Chine pour avoir "contraint" le Bhoutan à faire des concessions, et ont émis l'hypothèse que le Bhoutan pourrait "perdre le pouvoir et couper la terre"...
Le Premier ministre Tsering a également déclaré qu'un grand nombre de rumeurs dans les médias concernant "l'intrusion" de la Chine sur le territoire du Bhoutan pour construire des routes et d'autres infrastructures ne sont pas vraies. Il a nié la soi-disant "invasion" du territoire du Bhoutan par la Chine.
On peut dire que cette déclaration publique a giflé la presse écrite :
Quels "médias" répandent de telles rumeurs ? Le Premier ministre du Bhoutan ne l'a pas précisé, mais de nombreux médias indiens ont involontairement vérifié leurs sièges.
Bien sûr, la déclaration du Premier ministre bhoutanais comportait cette fois-ci également des références erronées à des différends frontaliers, en particulier la région de Doklam.
Mais même ainsi, les principaux médias indiens n'"apprécient toujours pas".
01
Après un ou deux cycles de négociations supplémentaires, le Bhoutan et la Chine « pourraient être sur le point de tracer une ligne frontalière ».
La déclaration de Tsering a évidemment surpris de nombreux médias indiens.
Le Premier ministre du Bhoutan vient d'effectuer une visite de plusieurs jours en Europe. À en juger par la quantité de reportages, son itinéraire en cours de route n'a pas suscité beaucoup "d'intérêt" dans les médias indiens.
Mais ce qui est intéressant, c'est qu...
[Courte citation de 8% de l'article original]