Paris, le 19 janvier 2015. François Hollande présente ses vœux aux forces économiques. La CGT est bien sûr représentée, mais pas par son secrétaire général. Thierry Lepaon, empêtré dans la polémique liée aux travaux réalisés dans son bureau et son appartement de fonction, est empêché. Alors inconnu du grand public, Philippe Martinez écoutera, pour la CGT, la messe présidentielle. À 53 ans, ce salarié de Renault, à la tête de la puissante fédération de la métallurgie depuis sept ans, s’apprête à prendre la direction de la centrale. Pour Philippe Martinez, la fumée blanche sort du comité confédéral national (CCN), le 3 février. Pour ...
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