La loi «too big to fail», trop risquée à mettre en œuvre

Blick - 25/03
La loi suisse «too big to fail» ne se prête pas aisément à la liquidation d'une banque d'importance systémique active au niveau mondial, estime la ministre des Finances Karin Keller-Sutter. «Dans la pratique, les dommages économiques [...] seraient considérables».
Karin Keller-Sutter s'oppose à l'idée de séparer l'entité suisse de Credit Suisse du reste de la banque ainsi qu'à son étatisation.

Karin Keller-Sutter estime que le rachat de Credit Suisse par l'UBS était la meilleure des solutions pour régler la crise de l'ex-grande banque suisse. Selon la conseillère fédérale en charge des finances, la liquidation, même si elle était prévue par la loi suisse «too big to fail», aurait causé trop de dommages économiques.

Aucune pression exercée sur la Suisse

La loi suisse «too big to fail» ne se prête pas aisément à la liquidation d'une banque d'importance systémique active au niveau mondial, estime la ministre des finances Karin Keller-Sutter. «Dans la pratique, les dommages économiques [...] seraient considérables».

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