Si la description anatomique du clitoris n'est apparue dans certains manuels scolaires français qu'en 2017, c'est que cet organe du plaisir féminin –bien que connu sous ce nom au moins depuis 1559– a longtemps fait l'objet d'une véritable omerta.
Au cours de l'histoire, les éléments concernant le plaisir sexuel des femmes ont été souvent effacés, présentés comme dangereux ou obscènes. Et l'Antiquité, à ce titre, ne fait pas exception.
Aujourd'hui, à rebours de ces antiques représentations négatives, des artistes exaltent au contraire la puissance clitoridienne, devenue un symbole de revendication féminine. À l'image, par exemple, des sculptures, bijoux et autres œuvres de l'artiste new-yorkaise Sophia Wallace, glorifiant la cliteracy.
"Pleasure is the province of the powerful. Maybe that's why the clitoris, that glorious little hub of orgasmic pleasure nestled in the vulva, is often ignored... Sophia Wallace... elevates the clitoris into the icon it deserves to be." @cmcq @BostonGlobe https://t.co/ABjXCmZqwn pic.twitter.com/8JHcTJzzAV
— Sophia Wallace 🦚 (@sophiawallace) November 4, 2022
Mais le chemin a été long.
Dans la série Rome (2005-2007), le légionnaire Titus Pullo donne quelques conseils au centurion Lucius Vorenus qui souhaite faire plaisir à sa femme, Niobé: – Dis-lui...
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