Depuis Gouttes d’eau sur pierres brûlantes, hommage à Rainer Werner Fassbinder, on sait que François Ozon aime faire des films stylisés payant un tribut aux cinéastes qui ont compté pour lui. C’était le cas l’an dernier avec Peter von Kant, transposition des Larmes amères de Petra von Kant, du même Fassbinder. Changement total d’univers, de ceux qu’affectionne le prolixe réalisateur...
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