Empire of light: Un Sam Mendes décevant [critique]

Première - 28/02
Après Chazelle et Spielberg, Sam Mendes signe à son tour sa « lettre d’amour au cinéma ». Mais multiplie les banalités sur les vertus salvatrices de l’art.

Après Chazelle et Spielberg, Sam Mendes signe à son tour sa « lettre d’amour au cinéma ». Mais multiplie les banalités sur les vertus salvatrices de l’art.

Le cinéma prend tellement au sérieux l’hypothèse de son imminente disparition qu’il en...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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