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The Fabelmans : le chef-d'oeuvre de Steven Spielberg [critique]
Première -
20/02
Le vieux Steven se souvient du jeune Spielberg. Un récit d’apprentissage qui se regarde comme un grand autoportrait psy d’une violence troublante.
Le vieux Steven se souvient du jeune Spielberg. Un récit d’apprentissage qui se regarde comme un grand autoportrait psy d’une violence troublante.
The Fabelmans commence précisément là où s’arrête Babylon : en 1952, dans une salle de cinéma. On n’y joue pas Chantons sous la pluie, mais Sous le plus grand chapiteau du monde, blockbuster forain signé Cecil B. De Mille - l’homme qui, tiens donc, avait filmé la chute de Babylone aux grandes heures du muet. Le gamin qu’on observe dans le noir s’appelle Sammy, cinq ans, et juste avant que la projection ne débute, ses parents lui ont promis qu’il aurait en sortant un grand sourire niais sur le visage. Or face à ce train qui déraille dans la nuit, et qui laisse échapper une partie de la ménagerie que contiennent ses wagons, Sammy se retrouve glacé, interdit, mutique, comme une victime qui aurait inexplicableme... [Courte citation de 8% de l'article original]
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