Quelques jours à peine après la mort du théologien allemand, le 31 décembre, son secrétaire particulier Mgr Georg Gänswein égratignait le pape argentin, affirmant que ce dernier avait "brisé le coeur" de son prédécesseur en limitant le recours à la messe en latin.
Loin d'être nouvelles, les critiques émises par le prélat allemand s'ajoutent aux reproches à l'encontre de la "méthode François", notamment de la part du clan conservateur de la Curie, le "gouvernement" du Saint Siège, qui lui reprochent une vision doctrinale trop laxiste et un certain autoritarisme.
Mi-janvier, à la mort du controversé cardinal australien George Pell, un journaliste italien a révélé que celui-ci était l'auteur d'une note anonyme ...
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