Selon l'UE, le nombre de réfugiés doit être réduit de toute urgence. Mais il y a un différend sur le chemin. Certains États veulent maintenant créer des faits rapidement.
La politique migratoire devient un enjeu de pouvoir à Bruxelles : quatre millions de personnes ont fui l'Ukraine vers l'Europe et les systèmes d'asile de nombreux pays sont surchargés. C'est pourquoi la Commission européenne s'est désormais fixé un objectif : le nombre de réfugiés devrait baisser, et certains parlent même d'un « frein à l'asile ».
Mais comment est-ce censé fonctionner ? Les États de l'UE veulent en discuter lors d'un sommet ces jeudi et vendredi. Mais dans les jours qui ont précédé, la dispute a dégénéré.
L'Autriche a même menacé de bloquer la déclaration finale s'il n'y avait pas d'accords concrets. Le chancelier Karl Nehammer entend par là deux choses en particulier : davantage de bouclage des frontières extérieures et des expulsions plus nombreuses et plus rapides. Il y a aussi un autre problème non résolu que Nehammer n'aborde pas : la répartiti...
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