Depuis le 8 janvier, les Chinois sont à nouveau autorisés à voyager à l'étranger. Pékin l'a annoncé le 26 décembre et, dans les jours qui ont suivi, Qunar, l'une des principales agences de tourisme chinoises, a enregistré une augmentation d'environ 850% de particuliers à la recherche de vols internationaux, ce qui dénote manifestement un réel désir de voyager.
Mais ces recherches ne se sont pas concrétisées par autant de confirmations d'achats. Autour du 21 janvier, pendant la dizaine de jours de congés qui inauguraient la nouvelle année lunaire sous le signe du lapin, c'est en Chine que les Chinois ont principalement et massivement voyagé. L'objectif de nombreux citadins était d'aller dans leur province d'origine afin d'y retrouver des parents plus ou moins proches.
Contrairement à ce que beaucoup attendaient –ou redoutaient–, il n'y a donc pas eu de rush de touristes chinois vers l'Occident. Naguère, nombreux étaient ceux qui passaient les jours de vacances du Nouvel An dans des pays d'Asie. Mais cette année, ils ont été très diversement accueillis. La Thaïlande est sans doute le pays qui a le plus tenté de renouer avec le tourisme de Chine.
En 2019, 11 des 20 millions de touristes étaient chinois. Et cette année, les journaux de Pékin ont noté que le 9 janvier, le vice-Premier ministre et le ministre de la Santé thaïlandais ont accueilli des touristes chinois à l'aéro...
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