Un zeste de Clavier, une rasade de Chabat, une goutte de Canet… Ajoutez gags, petits moments d’anthologie et beaux ratages et vous obtiendrez notre « palmarix » !
Et de cinq ! Sans compter les versions sous forme de dessins animés, Astérix et Obélix reviennent pour la cinquième fois sur grand écran sous les traits de Guillaume Canet et Gilles Lellouche, dans Astérix et Obélix : l'empire du Milieu. Une seule leçon à retenir de cette saga cinématographique très inégale : les aventures du village d'irréductibles Gaulois ne sont pas si simples à adapter. Ne pas décevoir les amoureux du premier jour tout en contentant les nouvelles générations moins portées par la nostalgie… N'est pas druide qui veut : la recette de la potion magique n'est pas à la portée de n'importe quel maître queux du 7e art.
Alors oui, pour effectuer ce palmarix, nous avons replongé dans chacune de ces adaptations, sans gommer les impressions qu'elles nous avaient laissées à l'époque de leur sortie. Et nous les avons classées, de la pire à la meilleure. À l'attaque !
Peu de débats sur ce point : Astérix aux Jeux olympiques, la 3e adaptation au cinéma des aventures du guerrier gaulois est le plus gros raté de la saga. Un navet qui a coûté la bagatelle de 78 millions d'euros, l'un des films les plus chers du cinéma français. Dans cet opus réalisé par... [Courte citation de 8% de l'article original]
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