C'est fini

Rafa Cabeleira - El País - 02/02
La précarité économique des grands clubs de notre pays est un fait. Florentino Pérez lui-même l'a dit lors de la présentation télévisée de la Super League

Poco o nada queda ya del mundo que un día conocimos, de aquellos tiempos en los que Real Madrid, Barça, Atleti, Sevilla o Valencia llamaban al timbre de casi cualquier club europeo y les deslizaban pagarés a 30, 60 o 90 años por debajo de la porte. Nous avons aimé leurs étoiles. Et ils aimaient la générosité avec laquelle on dépensait l'argent qu'on n'avait pas, un peu comme dans les années heureuses de la bulle immobilière, quand on allait dans une banque pour demander un crédit immobilier de 180 000 euros - le prix moyen d'un bon appartement en un...
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