Le bras de fer se poursuit entre l’intersyndicale unie contre le projet de réforme des retraites et l’exécutif, qui estime toujours « non négociable » le recul de l’âge légal de départ, de 62 ans à 64 ans. Renforcés par cette deuxième journée de mobilisation qui a rassemblé encore plus d’opposants que lors du 19 janvier (2,8 millions, après 2 millions), les leaders syndicaux ont défini leur stratégie pour donner une suite à un mouvement social désormais historique. « C’était la plus grande manifestation (depuis trente ans), 1995 compris ! » s’est exclamé, mercredi matin sur RTL, Laurent Berger, le leader de la CFDT, appelant « le gouvernement à arrêt...
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