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Ce que Bollywood ne compte pas, c'est dans 'L'ère du vice' : une Inde de corruption, d'inégalité et de mafia
Tereixa Constenla - El País -
30/01
L'écrivain Deepti Kapoor aborde les tensions complexes dans son pays à partir de trois personnages liés par leur destin, dans le premier volet d'une trilogie qui sortira dans 16 pays et aura une adaptation audiovisuelle
Les codes culturels se lisent aussi pour un. Ce que certains décrivent comme l'un des phénomènes éditoriaux de l'année, le roman The Age of Vice, n'est pas lu de la même manière dans l'Uttar Pradesh, l'État indien où son auteur, Deepti Kapoor, est née il y a 42 ans, qu'à Los Angeles, où ils travaillent à la hâte pour en faire une série. Là où leurs compatriotes perçoivent les différentes tensions de la société indienne (à l'ancienne ségrégation de caste s'est désormais ajoutée la ségrégation de l'argent), les Américains s'amusent à se divertir des mafias permises et des passions interdites à la manière du Parrain. Cela pourrait aussi évoquer la saga Millennium de Stieg Larsson car, comme l'auteure suédoise, elle aussi radiographie sans aucun édulcorant la face la plus sombre de son pays, que ce soit à travers les violences sexuelles, les abus de pouvoir, la collusion entre politiciens et criminels ou le bain d'alcool et de drogues de ses protagonistes. Cependant, la référence littéraire la plus inattendue sera offerte par l'écrivain à la fin de l'interview dans un café de Lisbonne, réalisée deux semaines avant son voyage à Madrid pour promouvoir son livre, qu'Alfaguara vient de publier avec une traduction d'Ana Alcaina Pérez.... [Courte citation de 8% de l'article original]
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