Des réseaux sociaux aux journaux de photos intelligents sur nos smartphones, nous n'avons jamais possédé autant d'outils pour sauvegarder ce que nous vivons au quotidien. Des chercheurs allemands ont enquêté afin de déceler l'impact de ces nouvelles fonctionnalités technologiques sur notre mémoire autobiographique. 

 

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Tout le monde ou presque a connu les énormes albums photos de famille. On pouvait passer des soirées à les regarder lorsque nous rendions visite à nos grands-parents. Mais ils sont devenus de moins en moins présents au fil du temps et ont été presque unanimement remplacés par nos smartphones. En plus de la modification du support, on a aussi vu émerger des applications intelligentes qui permettent de classer, d'annoter ou encore de commenter nos souvenirs. Dans une récente étude publiée dans Applied Cognitive Psychology, des chercheurs allemands s'interrogent sur les conséquences de ces applications sur notre mémoire autobiographique. 

Un besoin millénaire 

Il n'y a vraiment rien de surprenant dans l'avènement de ces technologies. En effet, utiliser un support externe pour pallier les limites de nos différentes mémoires est une pratique très ancienne, probablement autant que les peintures préhistoriques. Cela permet de s'émanciper de nos seuls réseaux de neurones et d'accroître la capacité de stockage des informations. Néanmoins, l'informatique et les outils technologiques actuels ont dépassé de t...
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