Au vu des quantités rejetées sur les plages et si l’on considère que toutes ces microbilles plastiques arrivent du large, à plusieurs endroits différents sur la côte, il y a effectivement de fortes chances qu’elles proviennent d’une cargaison. Ce qui n’est pas toujours le cas. Parmi les autres sources potentielles de ce type de pollution, on retrouve aussi les sites de production et de recyclage. C’est le cas, par exemple, de l’usine Exxon Mobil à Port-Jérôme (Seine-Maritime). Le site ne maîtrise pas du tout ses pertes de granulés qui finissent dans la Seine en très grande quantité. Les relevés en ont décelé jusqu’à 950 grammes par m 3 dans les eaux de la réserv...
[Courte citation de 8% de l'article original]