[Critique] Patricia Guerrero, un rêve à elle seule

Grégory Cimatti - LeQuotidien - 20/01
Partout où elle passe, elle laisse une empreinte sensible, durable. Un parfum d’encens, incrusté jus...

Partout où elle passe, elle laisse une empreinte sensible, durable. Un parfum d’encens, incrusté jusque dans les sièges avec Catedral. Celui, encore, de la douleur d’une vie brisée dans Distopía. Deux œuvres où il est aussi question d’affranchissement, de se défaire des carcans d’une société qui emprisonne, qu’elle soit moyenâgeuse ou tyrannique.

Un terme cher à Patricia Guerrero pour qui la liberté vient du corps et ne se négocie pas. Pour preuve, ce nouveau flamenco qu’elle impose ces dernières années, brisant les codes et les tradit...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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