Chère Giuseppina Giuliano, ça ne colle pas. Tu as raison. On ne parle pas des 400 euros mensuels pour les déplacements à grande vitesse (sur les réseaux sociaux les calculs entre les offres des différents opérateurs multipliés par les journées de travail du concierge échouent à obtenir ce chiffre) mais des coûts absurdes de ceux qui doivent vivre en ville. L'histoire, publiée dans les pages du "Giorno", est la suivante : Giuseppina Giuliano est opératrice d'école à l'école d'art Boccioni de Milan. Et il fait la navette. Pas de Cinisello Balsamo ou de Lecco mais de Naples. En effet, elle trouv...
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