Avec Jim Woodburn, Chief Orbital Scientist chez AGI, filière d’Ansys, découvrez comment la simulation numérique a joué un rôle important dans le succès de la mission Artemis I et comment elle prépare le retour sur la Lune.
[EN VIDÉO] Le déroulement de la mission Artemis I en vidéo Animation du déroulement de la mission de 25,5 jours d'Artemis I. Le vol du vaisseau spatial Orion autour de la Lune, ses manœuvres et son retour sur Terre. La mission sans équipage est un test important pour la Nasa en vue de tout vérifier avant le lancement d'Artemis II avec équipage.
Le succès de la première mission du programme Artemis de retour sur la Lune est le résultat de multiples facteurs. Parmi ces derniers, la « simulation numérique multiphysique qui a joué un rôle dans la conception et la modélisation de cette mission », nous explique Jim Woodburn, Chief Orbital Scientist chez AGI (Analytical Graphics, Inc.), filière d’Ansys.
Pour comprendre l’intérêt et l’utilité de la simulation numérique, il faut savoir que cet outil est « un moyen de calculer et de prédire les phénomènes physiques complexes impactant les caractéristiques et les performances d’un système ». Concrètement, les logiciels « permettent de tester virtuellement un nombre quasi infini de scénarios, ce qui serait impossible autrement, tant d’un point de vue technique qu’économique et dans des délais raisonnables ». Dans ce contexte, il est possible « d’explorer et éprouver de nombreuses pistes sans dégrader le prototype physique ni compromettre les coûts et les délais de conception ».
Outre la réduction des coûts et des délais de dé...
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