Après les propos du secrétaire général du « Hezbollah », Sayyed Hassan Nasrallah, adressés au chef du « Courant patriotique libre », le député Gebran Bassil, à l'effet que « nous n'obligeons personne et nous ne forçons personne à s'allier avec nous", les milieux politiques d'opposition ont estimé que l'alliance entre le "parti et le mouvement" se dirigeait vers l'effondrem...
[Courte citation de 8% de l'article original]