Alors que le jour se brise sur les têtes des clubbers sur un toit de kampala, les bras sont élevés à l'unisson, alors qu'ils dansent sur les pistes basses- lourdes. Florence lugemwa n'a été que dj-ing depuis quelques semaines mais a eu la fête jusqu'après le lever du soleil.
À l’heure du déjeuner, la lugemwa est toujours aux yeux brillants alors qu’elle descend d’un camion à ggaba, l’une des communautés les plus démunies du kampala, avec les trombones battues, les trompettes et les tambours pour distribuer à une foule avide d’enfants.
Même quand elle dort privée d’une nuit sur les ponts, lugemwa s’assure qu’elle est là pour pratiquer avec les 20 enfants du groupe d’airains de la patrie. il n’y a pas de processus d’audition pour son groupe; les enfants qu’ils ont juste besoin de faire un engagement.
Florence lugemwa, entourée de membres du groupe d'airain de la patrie. les enfants n’ont pas...
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