Et qui a dit que bien commencé était à moitié fait ? Le 2 janvier dernier, premier jour de cotation de 2022, l'action Apple a dépassé le seuil des 3 000 milliards de dollars en valeur, au milieu des hourras des analystes prêts à parier sur les prochaines, des premières extraordinaires peut-être portées par de nouvelles aventures, comme le I self- projet de voiture de conduite que, hélas, Apple a remis dans le tiroir pour l'instant, vu le mauvais tournant. Oui, car malgré le contrecoup final, Apple a clôturé l'année avec une valorisation d'un peu plus de 2 000 milliards de dollars. Et ça ne s'est pas mieux passé pour les autres champions de l'économie numérique. Apple, Amazon, Alphabet, Microsoft, Meta et Tesla, tous ensemble ont laissé près de 6 000 milliards de dollars de valeur sur le marché, un chiffre qui correspond au naufrage de la moitié de l'épargne mondiale ou quelque chose de plus : celui qui a choisi le S&P 500, la liste La direction de Wall Street se retrouve un cinquième moins investie qu'il y a un an. Ceux qui ont misé sur la technologie Nasdaq ont perdu un tiers de leur investissement.
Mais ceux qui ont évité les actions pour se diriger vers la « valeur refuge » des obligations découvriront, le plus souvent à la seule lecture du rapport annuel diffusé par le fonds d'investissement, qu'ils ont traversé la tempête la plus violente avec de lourdes pertes de les derniers siècles : il faut remonter au XVIIIe siècle, avant Napoléon, pour faire le b...
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