Une étude met en lumière un mécanisme déjà connu et particulièrement dangereux pour la biodiversité : les coextinctions. Selon un modèle, elles amplifieraient de 184 % les extinctions primaires. Et d'ici 2100, dans un scénario d'émissions intermédiaires, plus de 15 % des vertébrés auront disparu.

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[EN VIDÉO] L’humanité survivra-t-elle à l’effondrement de la biodiversité ? Il semble évident que l’humanité soit imbriquée avec son écosystème. Si la biodiversité s’écroule, elle ne pourra évidemment plus assurer les services écosystémiques. L’humanité peut-elle exister décemment dans ces conditions ? Futura a pu aborder cette question avec Gilles Boeuf, chercheur et président du conseil scientifique de l’AFB.

Si le fait que nous sommes entrés dans une sixième extinction de masse ne fait pas encore consensus, nul doute que la biodiversité est en plein déclin depuis quelques décennies, et que cela n'est pas près de s'arrêter. Entre le changement climatique, et la transformation des écosystèmes au profit des humains, les espèces perdent petit à petit de l'espace et certaines disparaissent, et en entraînent parfois d'autres avec elles, notamment si elles occupaient avant une place primordiale dans la chaîne ...
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