Le deuxième jour du procès contre le patron de Wirecard, Markus Braun, il y a eu un bang. Les défenseurs ont leur mot à dire : quel fraudeur milliardaire est la victime ici ?
Comme dans le "procès" de Kafka, l'avocat Alfred Dierlamm doit comparaître lorsqu'il évoque les poursuites contre son client : collègues, médias, parquet, témoins et tribunal, tous accusent l'ancien patron de Wirecard de quelque chose dont il est convaincu de mais ne l'a pas fait du tout. Jusqu'ici sans réelle chance de prouver le contraire ou d'être à nouveau libéré.
Ou est-ce complètement différent ? Au deuxième jour du procès contre Braun et deux autres hauts responsables de Wirecard dans la salle d'audience de la prison de Stadelheim, la défense a eu la parole pour la première fois. Et ça vaut le coup pour les téléspectateurs : les avocats des accusés s'en prennent ouvertement, parfois les uns aux autres, parfois le parquet. Un échange de coups se développe, pas toujours à la manière d'un avocat.
En face : Dierlamm, qui représente Braun et estime que son client est victime d'une gigantesque escroquerie. Et Florian Eder, avocat de la défense d'Oliver...
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