Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Secrets de Paris – Dans l’intimité du Tigre
Baudouin Eschapasse - LePoint -
11/12
La maison-musée de Georges Clemenceau permet de découvrir, sous un jour inédit, la vie du chef de gouvernement, surnommé en 1918 « le Père la Victoire ».
Tout est resté en l'état. Dans cet appartement* du 16e arrondissement de Paris, le temps s'est comme figé le 24 novembre 1929, jour de la mort de Georges Clemenceau. Sur le bureau, dessiné sur mesure par l'ébéniste Gabriel Viardot (1830-1904), ses bésicles sont restées posées à côté de son journal. Les plumes d'oie avec lesquelles il écrivait sont toujours là. Comme ce petit pot de sable, rapporté spécialement de sa Vendée natale pour sécher l'encre de son courrier. « Les buvards sont trop bavards », avait-il coutume de dire.
L'homme politique à qui ses mémorables coups de patte avaient valu le surnom de « Tigre » avait emménagé sur place en avril 1896. « À l'époque où il s'est installé au rez-de-chaussée de cet immeuble récemment construit sur les coteaux alors verdoyants de la colline de Passy, Clemenceau était au creux de la vague », explique Lise Lentignac, administratrice des lieux depuis 2020. Une campagne de calomnie conduite contre lui au moment du scandale de Panama lui avait fait perdre son fauteuil de député.
La traversée du désert
Défait aux législatives de 1893, l'ancien maire du 18e arrondissement de la capitale, au moment de la Commune, et ex-président du conseil municipal, entre 1875 et 1876, voulait prendre du champ. Récemment divorc... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité