L'allumage du front politique entre le Mouvement patriotique libre et son chef, Gebran Bassil, d'une part, et le Hezbollah, d'autre part, n'a été que le résultat de la prise de conscience par Bassil que le parti avait une dernière insistance à amener le chef du Mouvement Marada, Suleiman Franjieh, à la présidence de la république, et c'est ce que Bassil croyait pouvoir influencer et parvenir à un compromis après négociation.
Au cours des dernières semaines, il est apparu clairement que le Hezbollah a tranché sa position en adhérant à la candidature du chef du Mouvement Marada, mais veut plutôt répéter l'expérience d'avoir fait venir le président Michel Aoun au Palais républicain en plaçant implicitement veto sur le reste des candidats à la présidentielle, si bien que certains proches du ...
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