Le récent discours du chef du « Mouvement patriotique libre » Gebran Bassil n'était pas un détail dans l'équation politique libanaise, puisqu'il a adopté un ton haut placé, notamment face à son principal allié, le « Hezbollah », qui n'a pas a pourtant commenté l'escalade "Aouni", que Bassil a sautée pour inclure des dirigeants du "courant" et des députés du bloc Liban fort.
Il ne fait aucun doute que la grande escalade de Basile ne signifie pas du tout qu'il a commencé à tirer les premières lignes pour rompre son alliance avec le "Hezbollah", comme tout ce qui s'est passé et peut se passer dans les jours à venir en termes de ton acerbe entre les deux parties est toujours sous le plafond connu et admissible de manœuvre ...
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