Le tumulte politique créé par le chef du Courant patriotique libre, le représentant Gebran Bassil, après la séance du cabinet, a commencé à s'apaiser, au moment où la neuvième session parlementaire aujourd'hui pour élire le président de la République devrait être l'occasion de réitérer les positions d'escalade et d'accusation mutuelle entre les différents députés et blocs concernant le déroulement de la séance qui restera disciplinée, jusqu'à nouvel ordre, au rythme du quorum avant la deuxième séance.
Malgré la volonté du Hezbollah et du Mo...
[Courte citation de 8% de l'article original]