Le Soleil pourrait être entouré d'un halo de particules de matière noire exotique qui se comporterait comme un superfluide. Cette matière noire pourrait faire varier la masse des électrons dans des horloges atomiques au point que ces variations seraient détectables pour une mission spatiale en orbite rapprochée, plus proche du Soleil que Mercure.

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[EN VIDÉO] Les 20 ans de Futura avec Françoise Combes 2021 c'est l'année des 20 ans de Futura ! À cette grande occasion, nous avons demandé à nos parrains de s'exprimer sur le sujet... Françoise Combes s'est notamment prêtée à l'exercice et nous livre son analyse d'astrophysicienne sur le passé, mais aussi sur les 20 prochaines années.

Une équipe internationale de chercheurs, parmi lesquels se trouve le physicien Joshua Eby du Kavli Institute for the Physics and Mathematics of the Universe (Kavli IPMU) situé à Kashiwa, au Japon, près de Tokyo, vient de publier dans la célèbre revue Nature Astronomy une intéressante proposition d’expérience. Une version de l’article à ce sujet est disponible en accès libre sur arXiv.

Avec ses collègues Yu-Dai Tsai et Marianna S. Safronova, Joshua Eby propose d’utiliser des horloges atomiques, comme celle récemment testée dans l’espace de 2019 à 2021 par la Nasa sous le nom de Deep Space Atomic Clock (DSAC), pour mettre en évidence un type particulier de matière noire théorisé il y a plus de 15 ans déjà, mais dont on parle de plus en plus depuis quelques années et baptisé ultralight dark matter (ULDM).

TimeWorld 2019, congrès international sur le temps, s'est tenu du 21 au 23 novembre à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris. On y a parlé des horloges ato...
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