A gauche sur la place, la phrase choquante : "Si la violence frappe Crosetto..."

MSN - 06/12
La manifestation à Rome des syndicats et de l'extrême gauche. Violences contre le ministre de la Défense justifiées : "Je suis choqué"

Nous sommes toujours à l'histoire habituelle. Nous pourrions nous tenir ici et répéter un raisonnement que nous avons déjà entendu, à savoir : si un néo-nazi invoquait la violence contre un ministre du Parti démocrate, nous passerions des jours à débattre de la dangerosité du retour du national-socialisme en Italie ; en revanche, si un néo-communiste séraphique n'hésite pas à déclarer à la télé que voir Guido Crosetto tabassé ne lui cause aucune indignation, somme toute on sait déjà ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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