Modification de l'éclairage public : ce que veulent les Français

The Conversation France - LePoint - 06/12
Baisser l’intensité ou la durée de l’éclairage public permet de faire des économies d'énergie. Mais le sentiment d'insécurité est un frein majeur.

L'éclairage artificiel, public et privé, s'est accru ces dernières années, de concert avec une urbanisation croissante. Outre contribuer à la facture énergétique collective, l'éclairage artificiel nocturne engendre une pollution lumineuse qui affecte la biodiversité végétale et animale, la santé humaine, et rend difficiles les observations astronomiques. Or les paysages nocturnes font partie du patrimoine commun de la nation, comme en dispose le Code de l'environnement.

Pour lutter contre la pollution lumineuse et amorcer leur transition écologique, les communes disposent de plusieurs options, que la situation énergétique actuelle pousse de plus en plus à considérer à travers des plans de sobriété énergétique. Elles peuvent, par exemple, adapter leur parc d'éclairage ou leurs façons d'éclairer par l'extinction partielle ou totale des luminaires, changer le type de lampes, améliorer l'orientation des lampadaires… (voir à ce propos les recommandations du guide « Trame noire » produit par l'Office français de la biodiversité).

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Mais qu'en pense la population directement touchée par ces modifications ? Afin d'évaluer la sensibilité des personnes aux modifications de l'éclairage public, l'Inrae a conduit une étude fondée sur ...
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