Sur le plateau, elle est déjà en place, de dos, cheveux jetés sur les épaules, dans la lumière millimétrée par Gilles Bottacchi. Près d’elle, une table de bois. Un peu plus loin, une rangée de chaises. La sobriété est de mise, jusque dans le costume, savamment banal, passe-partout, mais qui fait un pont entre les époques. Dominique Blanc est prête. Silencieuse, immobile, presque invisible quand le public s’i...
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