Une nouvelle étude révèle que le réservoir du supervolcan du Yellowstone contiendrait plus de liquide magmatique que ce que l’on pensait. Fort heureusement, cela ne présage pas d’une éruption à court terme.
Dans la famille des volcans, il existe des géants dont le réveil est souvent synonyme de catastrophe. S’ils sont peu nombreux actuellement, l’histoire et les archives géologiques nous racontent que ces supervolcans sont capables de créer des dommages considérables à l’échelle d’un continent, voire d’affecter le climat global et l’ensemble de la vie sur Terre.
Parmi eux, le volcan du Yellowstone, aux États-Unis. Situé dans le Parc national éponyme, sa découverte ne date que des années 1960. En effet, il ne se présente pas sous la forme classique, avec un édifice volcanique formant une montagne conique aisément reconnaissable. Le supervolcan du Yellowstone se caractérise par une caldeira, une vaste dépression de 45 km de large pour 85 km de long, héritée d’une précédente éruption et de l’effondrement du volcan sur lui-même.
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