Le Japon fait partie des régions fortement peuplées les plus exposées au risque sismique. Les tremblements de terre quasi quotidiens sont produits au niveau des fosses de subduction qui bordent l’archipel, résultant d’un complexe puzzle tectonique.
[EN VIDÉO] Quand un tsunami au Japon déstabilise un glacier en Antarctique Le tsunami provoqué par le séisme du 11 mars 2011 au Japon n’a pas ravagé que la centrale nucléaire de Fukushima. Deux nouveaux icebergs géants sont nés en Antarctique à cause des vagues engendrées à près de 14.000 km de là. © Nasa/Goddard
La Terre compte de très nombreuses régions où le risque sismique est important, pour différentes raisons qui dépendent du contexte géologique. Le Japon est une zone particulièrement sismogène, avec plusieurs milliers de tremblements de terre enregistrés chaque année sur l’archipel. Si la grande majorité est sans conséquence, le Japon recense tout de même 1/5 des séismes de magnitude supérieure à 6 qui ont lieu dans le monde.
Le pays a d’ailleurs connu certains séismes parmi les plus puissants jamais enregistrés sur Terre. Dernier en date, le séisme de Tohoku survenu le 11 mars 2011, de magnitude 9,1, qui fit plus de 18 000 morts et provoqua l’accident nucléaire de Fukushima à cause du tsunami qui frappa la côte. Car ces grands séismes sont en effet souvent générateurs de tsunamis : 17 % des tsunamis ayant lieu dans l’océan Pacifique frappent...
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