3 min de lecture
(Reuters) - Un juge américain a rejeté une grande partie d'un procès accusant Zoom Video Communications Inc d'avoir violé les droits de confidentialité des utilisateurs en partageant des informations personnelles avec Facebook, Google et LinkedIn, et en laissant des intrus malveillants rejoindre les réunions Zoom dans une pratique appelée Zoombombing.
PHOTO DE FICHIER: De petites figurines de jouet sont vues devant le logo Zoom affiché sur cette illustration prise le 19 mars 2020. REUTERS / D...