Après la dernière session électorale du Président de la République, qui a conduit au même "scénario répété" pour toutes les sessions qui se sont tenues, le chef du Parti "Phalanges", le représentant Sami Gemayel, est sorti pour poser une question qui semblait légitime pour beaucoup, s'il était «utile» de continuer à assister aux sessions, en insistant sur le «définitif» Pour ainsi dire, car ce qui se passe n'est pas tant une élection qu'il attend un règlement ou un accord.
D'une manière ou d'une autre, les propos du chef du parti "Phalanges" coïncident avec ce que le président du Parlement Nabih Berri avait l'habitude de dire dès le premier jour, quand d'autres lui demandaient de convoquer des séances, l'accusant implicitement de négligence ou de procrastination, comme il a insisté sur le fait que ce qu'il fallait, c'était parvenir à un "consensus." En premier lieu, à la suite de cela, la session deviendrait une "réussite alliée", car il pourrait alors demander qu'une session se tienne "immédiatement" pour traduire le consensus et élire dûment un président pour la république.
Entre ceci et cela, il y a ceux qui...
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